Artwork cover de l'album Superstore de Sam Gendel

Sam Gendel ouvre son Superstore sonore

2 min de lecture
Démarrer

Sam Gendel ouvre une nouvelle fois ses archives personnelles pour sortir l’album Superstore, une œuvre de 34 titres seulement

Le musicien saxophoniste Sam Gendel ouvre ses archives de sketches ambiants, de rythmes cloud-rap et d’expérimentations jazz… Si nous sommes habituellement davantage sensibles aux albums de moins de 10 titres, l’on doit bien admettre que ses 34 tracks nous ont emmené·e·s loin, mais alors très loin…

Sam Gendel, Superstore

En grande partie sans paroles mais non sans sens de l’humour – notamment avec ses titres parfois farfelus, comme Lilriffriff, qui suggèrent un penchant pour l’étrangeté quotidienne – la musique de Sam Gendel touche au coeur instantanément. Son nouvel album, Superstore, ne fait pas exception : le titre implique la production de masse, l’uniformité, la fonction plutôt que la forme. Avec un deuxième album en moins d’un mois, Gendel semble sortir des disques à la fréquence d’un rappeur adolescent sur SoundCloud. Avec 34 chansons, totalisant près d’une heure, cela reste bien moins long, et surtout plus séquencé et contrasté, que Fresh Bread son album de 52 titres…

Si la musique de Gendel cultive le format “ambiance”, elle n’en est pas moins agréable et désorientante. Superstore met lumière l’aspect sentimental dans la musique de Gendel, c’est un énigmatique construit à partir de sons collectés au coeur de ses archives personnelles d’enregistrements solos, et de collaborations dans divers lieux. Les contributeurs de certaines pistes incluent Blake Mills, Gabe Noel, Kevin Yokota et Philippe Melanson… À savourer sans modération !

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

*

code

Artwork cover de l'album Dark Green par Artwork by Lucy Roleff and Lehmann B Smith
Article précédent

Lucy Roleff & Lehmann B Smith dévoilent leur collaboration Folk

Artwork cover de Aidan Koch pour l'album Image Language de Félicia Atkinson
Prochain article

Félicia Atkinson interroge nos perceptions avec Image Language