Entre soul moite, disco oblique, funk de studio et expérimentations nocturnes, Danza Secreta: Lost and Hidden Grooves From Argentina (1970-1980) exhume une
Pendant plusieurs années, Khotin semblait s’être éloigné du club. Ses disques dérivaient ailleurs. Ambient brumeuse, downtempo mélancolique, souvenirs analogiques oniriques… Puis les
Bien avant les plugins Lo-Fi et les simulations analogiques, le groove naissait souvent de machines limitées, de clubs surchauffés et d’accidents techniques.
Entre Benin City, le métro new-yorkais et les rues de Toronto, Prince “Jimmy” Arala Osula transforme sur The Mystic One, Vol. 1 un parcours d’exil en matière musicale brute. Un disque reggae, funk et dancehall traversé par l’urgence, la rue et l’instinct
Avec Songs of Soil, Thomas Ragsdale poursuit sous le nom de Sulk Rooms une exploration ambient où le paysage rural devient une matière sonore vivante. À partir d’enregistrements de vers de terre captés dans son allotment du Yorkshire, le musicien britannique construit un disque organique, lent et profondément physique, loin des clichés contemplatifs souvent associés
Avec Get High, Frédéric Soulard quitte temporairement le rôle d’arrangeur et de musicien de l’ombre pour construire un premier album solo traversé par la montagne, le vide et la lenteur. Le disque cherche moins le spectaculaire des sommets que ce qu’ils produisent mentalement : isolement, vertige, dilatation du temps
Avec SUN, Crackazat élargit son terrain de jeu. Plus de voix, plus de musiciens, plus de formats ouverts. Un disque qui revendique la chaleur du jeu live et l’héritage jazz-funk
Avec Watching Back EP, Marina Trench signe un retour structuré et lisible. Quatre titres, une trajectoire claire : passer de l’intime au dancefloor sans rupture, en consolidant une identité déjà installée
Un artiste revendique symboliquement la propriété d’un astéroïde en transformant cette revendication en œuvre. IRIDIA avance comme une critique de l’extractivisme en rejouant ses mécanismes
Avec HOTLIFE, Tiga ne tente pas un simple retour. Le producteur montréalais réactive plutôt ce qui a toujours fait sa singularité : une techno capable d’absorber la pop, l’ironie, le glamour et l’excès sans perdre son efficacité physique
Avec Wir gingen durch leere Stunden, le duo allemand explore la mémoire comme une matière instable. Un album qui travaille moins le souvenir que sa déformation, entre nappes en suspension et boucles qui dérivent