Pour son premier travail de composition pour le cinéma, Tara Nome Doyle n’a pas cherché à habiller Rose, elle a fait l’inverse. Pas d’orchestre, pas d’appui harmonique démonstratif, pas de grand geste émotionnel. Seulement la voix, démultipliée, tenue, fragile, presque spectrale. Une option radicale, en phase avec le film de Markus Schleinzer ; drame d’époque
Paru le 10 avril 2026 chez Pan European Recording, POLYTOXICOMANE DE TOI condense en 6 morceaux une trajectoire déjà bien installée : celle de Noir Boy George, artisan d’une chanson déviée, nerveuse, où l’intime se frotte au bruit, au désir, et à ses dérives
Un vote légal, sans contestation possible, mais un hémicycle presque désert. Le 9 avril 2026, l’Assemblée nationale a durci la législation sur les rave-parties. Derrière l’apparente banalité d’un texte sécuritaire, un détail dérange : l’absence des élus, et peut-être, plus largement, d’un regard politique sur une culture bien vivante
Vingt-cinq ans après sa sortie, Doubts and Convictions de Troublemakers réapparaît sans effet d’annonce spectaculaire. Cette réédition remet en lumière un album devenu culte, mais qui n’avait pas vraiment trouvé sa place dans les cadres de son époque
Premier geste, premier relief. Avec Fierce, Aurelia Evgenia dévoile un territoire sensible : une introspection où le piano côtoie une matière électronique discrète mais structurante
Avec Odisea, Los Retros installe une musique maîtrisée. Derrière l’apparente simplicité, un travail précis sur les textures, les équilibres et les dynamiques. Le disque capte une époque, non pas en la décrivant, mais en la filtrant, entre mémoire recomposée et usages contemporains
Trois ans après Source of Denial, disque frontal né d’un contexte politique contraint, Nihiloxica revient avec Denial of Source. Quatre remixes, quatre déplacements. Pas un simple appendice, plutôt une relecture nerveuse, où la matière initiale se déforme sans perdre sa densité
Avec Momentary Movements Of Landscapes, attendu le 10 avril, Juha Mäki-Patola ne propose pas un disque à écouter distraitement. Il installe autre chose. Une durée étirée. Une matière qui respire. Dès Moment 1, il pose un principe simple, presque risqué : ralentir jusqu’à ce que le son cesse d’être un flux et devienne un lieu