Un vote légal, sans contestation possible, mais un hémicycle presque désert. Le 9 avril 2026, l’Assemblée nationale a durci la législation sur les rave-parties. Derrière l’apparente banalité d’un texte sécuritaire, un détail dérange : l’absence des élus, et peut-être, plus largement, d’un regard politique sur une culture bien vivante
Vingt-cinq ans après sa sortie, Doubts and Convictions de Troublemakers réapparaît sans effet d’annonce spectaculaire. Cette réédition remet en lumière un album devenu culte, mais qui n’avait pas vraiment trouvé sa place dans les cadres de son époque
Premier geste, premier relief. Avec Fierce, Aurelia Evgenia dévoile un territoire sensible : une introspection où le piano côtoie une matière électronique discrète mais structurante
Avec Odisea, Los Retros installe une musique maîtrisée. Derrière l’apparente simplicité, un travail précis sur les textures, les équilibres et les dynamiques. Le disque capte une époque, non pas en la décrivant, mais en la filtrant, entre mémoire recomposée et usages contemporains
Trois ans après Source of Denial, disque frontal né d’un contexte politique contraint, Nihiloxica revient avec Denial of Source. Quatre remixes, quatre déplacements. Pas un simple appendice, plutôt une relecture nerveuse, où la matière initiale se déforme sans perdre sa densité
Avec Momentary Movements Of Landscapes, attendu le 10 avril, Juha Mäki-Patola ne propose pas un disque à écouter distraitement. Il installe autre chose. Une durée étirée. Une matière qui respire. Dès Moment 1, il pose un principe simple, presque risqué : ralentir jusqu’à ce que le son cesse d’être un flux et devienne un lieu
Fumitake Tamura sort Mijin, un album qui s’organise autour d’une idée simple et exigeante : considérer le son comme une particule en suspension. Piano minimal, fragments de voix, percussions éparses, Rhodes et synthés s’agrègent dans un espace où le silence n’est pas un vide, mais une force active. Entre tension discrète et équilibre fragile, le
Avec Tribute To The Latin Posse EP, L.D.F. ne cherche pas à moderniser la house, il la replonge dans son jus. Grain brut, machines imparfaites, tension minimale. Une matière sonore qui regarde Chicago droit dans les circuits, sans nostalgie décorative