Un club de strip tease sous-marin à Eilat en Israël

Un strip club sous-marin abandonné ?

2 min de lecture
Démarrer

Situé à Eilat en Israel, un strip club sous-marin refait surface sur Internet

Situé dans la station balnéaire d’Eilat, destination touristique en Israël, un établissement sous-marin à priori abandonné est immortalisé en 2013 par Gil Koplovitz, un biologiste marin qui travaillait dans les environs subaquatique du lieu. Lorsqu’il regarde par les fenêtres un peu rouillées de ce blockhaus sous-marin, il a l’impression qu’il s’agit d’une discothèque ou d’un restaurant, mais un élément singulier lui fait rapidement penser qu’il peut aussi s’agir d’un strip club.

Si les chaises, les tables et la plupart du mobilier ont été enlevées, une barre de pole dance trône au centre de la pièce, seule, immobile et radieuse dans le silence de la mer rouge. Le biologiste prend alors des photos et baptise la scène #AbandonnedPorn. L’intérieur est vieillot mais intact, ce qui n’est pas toujours le cas en urbex, car les explorateurs naviguent souvent à travers des déchets et des détériorations laissées par des squatters peu soucieux du passé…

previous arrow
next arrow
previous arrownext arrow
Slider

Du pole dance subaquatique ?

Après quelques recherches, il découvre que le bâtiment est au départ un restaurant sous-marin avant d’être transformé en club de striptease : le Nymphas Show Bar, fermé depuis 2012. “L’entrée se situe au-dessus de l’eau”, raconte Koplovitz. “Les clients franchissent un pont de 70 mètres avant de descendre un escalier”.

L’ancien club sous-marin devient alors une attraction pour les plongeurs curieux

Aux dernières nouvelles, l’établissement ne serait plus abandonné, le restaurant Red Sea Star semble être de nouveau en activité… Si toutefois vous envisagez de visiter le coin, et que vous êtes adepte de Couch Surfing, contactez Gil Koplovitz, peut-être qu’il pourra vous héberger, et vous emmener dîner sous l’eau afin de vous raconter la mystérieuse histoire de ce strip club…

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

*

code

Barbarella (1968)
Article précédent

Orgasmes féminins sous algorithmes

Prochain article

Amanda Charchian, photographe onirique et érotique