Niagara conversent avec des fantômes : « Buxtehude », ou l’art de plier le temps

Avec Buxtehude, Niagara ne rendent pas hommage, ils déplacent. Le trio revient chez Discrepant avec une œuvre sèche, patiente, presque architecturale, où l’ombre du compositeur baroque Dietrich Buxtehude agit comme un principe de construction plus que comme une référence historique






























