Rave-parties : 78 voix pour, un silence qui en dit long

Un vote légal, sans contestation possible, mais un hémicycle presque désert. Le 9 avril 2026, l’Assemblée nationale a durci la législation sur les rave-parties. Derrière l’apparente banalité d’un texte sécuritaire, un détail dérange : l’absence des élus, et peut-être, plus largement, d’un regard politique sur une culture bien vivante






























